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La pandémie ne touche pas les fraudeurs

Cet article a été publié:

07/05/2020

Même si nous sommes actuellement en confinement et que la vie quotidienne est au ralenti, il y a des choses qui continuent, et notamment les tentatives de fraudes. En effets, les cas de phishing et de cyberfraudes repartent de plus belle en cette période.

Febelfin a lancé une enquête sur ces phénomènes à laquelle vous pouvez participer ici.

Febelfin a également lancé une campagne de prévention contre le phishing avec Julie Taton et Christophe Deborsu. Mais est-ce vraiment eux ?





Corona-Phishing

Le phishing (ou hameçonnage) est une technique qui consiste pour un fraudeur à, par exemple, se faire passer pour une institution bancaire, afin de récupérer des données personnelles. Encore en 2019, cette technique était en hausse : la fraude s’est élevée à près de 2 millions d’euros pour le 2ème trimestre de 2019.

Les cybercriminels utilisent très souvent la peur des gens et l’urgence pour arriver à leurs fins. La pandémie du covid-19 est donc une situation propice à ce type d’acte. Ces fraudes peuvent atteindre les personnes sous forme d‘un e-mail venant d’organisations sanitaires avec un lien menant à un site frauduleux qui va lui collecter les données. Si vous faites des recherches sur le net concernant le Covid-19, tous les sites ne sont pas sécurisés. Attention également aux e-mails provenant soi-disant de votre banque et exigent d’envoyer des données. La banque ne vous fera jamais une telle demande.

Les criminels profitent également de la situation des télétravailleurs. Les sites de partage de documents tels que OneDrive sont leur cible. Le but des criminels est d’avoir accès aux informations sensibles d’une entreprise. Avec ces données, ils peuvent se livrer à du chantage.

Vos e-apéros à la loupe

Pour travailler avec nos collègues mais aussi garder le contact avec la famille et les amis, nous utilisons de plus en plus les applications de vidéoconférence comme Skype ou Zoom, ce dernier ayant gagné en popularité ces dernières semaines. Là aussi, les cybercriminels ont flairé le filon. De nombreux sites internet sont apparus avec des noms de domaines incluant « zoom », ou encore « googleclassroom ». Vous pensez être sur le bon site, alors que derrière, un hacker récupère vos données ou envoie un virus sur votre ordinateur.

L’autre problème est que, même si vous utilisez la réelle application de Zoom, celui-ci a été épinglé pour son manque de sécurité vis-à-vis de la vie privée des utilisateurs. Plusieurs failles ont été découvertes dont le caractère incomplet du cryptage des conversations. L’entreprise a promis de résoudre cette faille.

Evidemment, il ne faut pas arrêter de communiquer avec vos proches. Mais comme nous vous le rappelons souvent, prenez toutes vos précautions.


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