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Regardez comment Keytrade Bank ne fêtera PAS son anniversaire.

Les audacieux préfèrent sortir des sentiers battus.

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Quelles sont les nouveautés ?

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Le paiement des factures n'a jamais été aussi rapide grâce à notre scan. C'en est donc fini de devoir encoder avec minutie les communications structurées : l'appareil photo de votre smartphone reconnaît les données d'un bulletin de virement classique et les complète automatiquement. Même les factures non accompagnées d'un bulletin de virement peuvent être lues et reconnues champ par champ par votre smartphone.

La partie Trading de notre app présente aussi un nouveau look. Désormais, vous apercevez en un coup d'œil une plus grande partie de votre portefeuille et vous pouvez acheter ou vendre des titres, voire paramétrer des alertes d'un simple glissement de doigt.

Vous avez déjà dû modifier ou supprimer un paiement existant avec date mémo à la dernière minute ? Ou vous regrettiez de ne pas pouvoir encoder, modifier ou annuler un ordre permanent depuis votre smartphone ? Dorénavant, tout cela est possible grâce à l'app Keytrade Bank.

Vous ne connaissez pas encore notre app ? Installez-la rapidement et emmenez notre banque partout avec vous. Vous ne le regretterez pas.

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Pierre Huylenbroeck

"Les dix plaies de la bourse de Bruxelles "

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Il y a vingt ans, en 1998, j’étais journaliste financier chez De Tijd. J’ai eu beaucoup de travail. C’était l’année des grandes fusions dans le secteur financier : Kredietbank, ABB, Cera Bank et Fidelitas sont devenues KBC ; la Générale de Banque a été absorbée par le groupe d’assurances Fortis ; l’assureur Royale Belge a été racheté par Axa ; Dexia a repris Artesia.

Cette année-là, aucune institution financière renommée n’a échappé à un profond changement identitaire. Même la Société générale, le symbole par excellence de la finance belge pendant un siècle et demi, a poussé son chant du cygne en 1998 : c’est le groupe français Suez qui a repris la Grande Dame.

Avec toutes ces fusions, la bourse de Bruxelles s’est retrouvée sous les feux des projecteurs. Investir était à la mode, et tant les autorités que les médias ont contribué à cette popularité. Des dizaines de belles entreprises ont demandé à être cotées : Kinepolis, IBA, Omega Pharma, Miko, Quest for Growth, Mobistar, EVS, Roularta, Ontex, Remi Claeys Aluminium, Retail Estates, …

Le Bel20, l’indice phare des 20 principales entreprises belges cotées en bourse, a affiché cette année-là un rendement de 43 %. Un résultat fantastique, et ce, malgré une crise d’automne mémorable : le colossal fonds spéculatif LTCM a chaviré, et a failli entraîner l’ensemble du système financier dans sa chute.

Or ces moments désagréables n’ont pas gâché le plaisir. Au contraire, ils prouvaient qu’investir pouvait donner des frissons. La bourse était et restait appréciée : le brasseur Hoegaarden faisait un clin d'œil aux investisseurs avec sa plaisanterie inscrite sur les dessous de verre, « Des problèmes d’argent ? Composez le Bel20 ! »

Les frères Zurstrassen et Grégoire de Streel, eux-aussi, ont vu des bénéfices à faire sur la bourse bruxelloise en plein boom. Ils ont porté sur les fonts baptismaux VMS-Keytrade, un courtier en ligne. Plus tard, l’expert du Net est devenu une banque à part entière : Keytrade Bank. Vingt ans plus tard, Keytrade Bank prospère aujourd’hui sous l’égide de Crédit Mutuel Arkéa.

Félicitations.

Elles sont d’autant plus méritées que cette prospérité n’était absolument pas courue d’avance. En réalité, Keytrade Bank a été fondée au moment le moins propice : la gloire de la bourse était à son apogée. Depuis lors, elle n’a fait que décliner. Le fait que Keytrade Bank ait été capable de suivre la trajectoire inverse, sur la pente ascendante, est indiscutablement une belle performance.

Mais je ne suis pas là pour encenser Keytrade Bank. Il est plus intéressant d’essayer de répondre à la question suivante : pourquoi la renommée des investissements boursiers a-t-elle fondu comme neige au soleil en Belgique ? En quête d’une réponse, j’ai voulu dresser la liste des plaies qui affligent la culture boursière bruxelloise. Je pensais en trouver mettons cinq ou six, en réfléchissant longuement. Au bout d’une demi-heure, sans me donner aucun mal, j’étais déjà à dix. Je me suis arrêté là. Ce n’était pas un exercice de réflexion des plus agréables.

Voici : les dix plaies de Belgique, frappant ce qui devrait pourtant être la pierre angulaire d’une société prospère.

  1. Le déclin des sociétés boursières. Dans les années 80, la Belgique en comptait encore environ deux cents. Aujourd’hui, ce contact essentiel entre la bourse et le petit investisseur a pour ainsi dire disparu – notamment à cause d’un tsunami d’exigences légales et de besoins en matière d’investissement. À ce jour, la création d’une société boursière est devenue presque impossible.
  2. Le phénomène Albert Frère. Le financier wallon a magistralement rassemblé les grands trésors industriels belges, pour ensuite les vendre un par un à la France il y a à peu près vingt ans. Frère a ainsi joué un rôle majeur dans la vente de Petrofina, Électrabel, Royale Belge, Cockerill Sambre et BBL, autant de joyaux de la couronne belge qui appartiennent aujourd’hui respectivement à Total, Engie, Axa, Arcelor Mittal et ING. Ce fut une prodigieuse saignée de la bourse de Bruxelles.
  3. Les ténors de Lernout & Hauspie. Il y a près de deux décennies, le fleuron informatique flamand Lernout & Hauspie Speech Products faisait notre fierté à tous. Début 2000, LHSP était même la cinquième plus grande entreprise de Belgique. Des dizaines de milliers de petits investisseurs ont misé leurs économies sur cette improbable success story, qui s’avéra hélas fondée sur plus de vent et de duperie que de savoir-faire technologique.
  4. L’exode des assureurs. Les entreprises belges étaient plus à l’aise il y a vingt ans, avec les grands actionnaires fortunés et solides, qu’avec les nombreux actionnaires anonymes et volatils d’aujourd’hui. Dans un premier temps, les gros bonnets boursiers à la Royale Belge ont vendu leurs parts belges, parce qu’ils n’étaient plus belges eux-mêmes (voir point 2). Par la suite, ils ont vendu parce que nos régulateurs ne leur permettaient plus guère de détenir des actions.
  5. La crise d’il y a dix ans. Beaucoup de causes et de responsables ont contribué à la crise financière de 2008. Les banques aussi ont été en tort : celles des États-Unis, en accordant massivement des prêts hypothécaires à des ménages qui ne pouvaient pas se le permettre, et d’autres dans le monde, en investissant en masse dans ces prêts sans valeur via des produits douteux. La bourse en elle-même n’avait en réalité rien à voir avec la crise. Mais le citoyen ordinaire, ainsi que de nombreuses personnalités, l’ont rendue responsable de tous les maux. C’est dommage et c’est injuste : les investisseurs qui ont pu rester tranquilles en se faisant tondre en 2008-09 (une attitude également conseillée dans les salons de coiffure) ont depuis lors largement récupéré leur argent. Malheureusement, nombre d’entre eux ont tout vendu au plus mauvais moment.
  6. La débâcle des actions du bon père de famille. Dexia et Fortis ont donné la gueule de bois financière à de nombreuses personnes ainsi qu’une aversion pour la bourse.
  7. La cloaque Arco. Le 18 septembre 2008, quatre jours après la chute de Lehman Brothers, soit au nadir de la crise, la présidente du comité de direction Francine Swiggers écrivait dans le journal des membres d’Arco : « Heureusement, il existe encore des produits financiers stables pour l’investisseur en quête d’un placement qui n’est pas sujet aux fluctuations de la bourse. Les actions Arcopar D en font indiscutablement partie, et constituent une formule financière rentable et flexible. » C’est un texte hallucinant de tromperie, néfaste pour la réputation de la bourse. Car les termes « investisseur » et « placement » sont ici employés dans un contexte où l’on « n’investit » que dans une seule action, Dexia – une imprudence qu’un investisseur ne commettrait jamais. Le malheureux dossier Arco n’a rien à voir avecl’épargne ou « l’investissement ». Le fait que le CD&V, entre autres, associe aujourd’hui encore ce dossier à la bourse dans l’espoir de gagner des voix en la calomniant soulève des questions. De fait, l’irresponsable Arco était un holding coopératif du Mouvement ouvrier chrétien (ACW en Flandre aujourd’hui beweging.net), soit un membre de la famille CD&V.
  8. Une orgie d’impôts boursiers. Même si la bourse n’était pas coupable de la crise financière de 2008 et du fiasco d’Arco en 2011, sa réputation a été sérieusement mise à mal. Les gouvernements Di Rupo et Michel ont dès lors prétendu gagner des voix en punissant fiscalement le petit investisseur. La série des nouveaux impôts et des augmentations est tout bonnement spectaculaire, sans vergogne. Quelques exemples des dix dernières années :
    1. Précompte mobilier sur les dividendes d’actions : +100 % ;
    2. Précompte mobilier sur les dividendes de sociétés immobilières réglementées (à l’exception de l’immobilier lié aux soins de santé) : +100 % ;
    3. Taxe boursière sur les transactions sur actions : +106 % ;
    4. Taxe boursière sur la vente de fonds de capitalisation : +164 % ;
    5. Suppression des strips VVPR qui donnaient droit à un précompte mobilier réduit ;
    6. Introduction d’une taxe sur les comptes-titres de 0,15 % à partir d’un montant investi de 500 000 ;
    7. Introduction, puis suppression d’une taxe sur la fortune et d’une taxe sur la spéculation ;
    8. Menace continuelle de l’impôt sur la plus-value.
  9. L’incessante campagne de dénigrement dans les médias. Les actions seraient réservées aux riches, aux escrocs, aux parieurs. Elles feraient le lit de l’inégalité – alors que c’est justement le contraire : plus il y aura de petits épargnants en actions, moins il y aura d’inégalité. En outre, le niveau de prospérité générale augmenterait, ce qui dégagerait plus de moyens pour la solidarité avec les laissés-pour-compte.
  10. Les taux d’intérêt plancher. Les entreprises ne voient plus l’intérêt d’une cotation en bourse, tout d’abord à cause de la charge écrasante des règles et des obligations, ensuite parce que les taux d’intérêt faibles leur permettent de se financer pour presque rien via des prêts. Dans ces conditions, pourquoi braver la paperasserie liée à une existence publique ?

Comme promis, je m’arrête ici. Il me semble que c’est déjà bien assez.

Il est pourtant nécessaire de mettre un terme à ces plaies, avant qu’il ne soit trop tard. Car la bourse est la sève de l’économie : si elle est malade, c’est toute la société qui l’est. Les gens qui sont prêts à prendre des risques sont ceux qui la font avancer. Or si plus personne n’est disposé à le faire, si tout le monde laisse son argent sur son compte d’épargne déficitaire, que se passera-t-il ? Le pays s’arrêtera de tourner, et notre prospérité partira en fumée.

Bien sûr, ce n’est pas ce que nous voulons. Nous sommes et nous restons optimistes : petit à petit, l’aversion pour la bourse atteint sa limite. Nous croyons qu’à l’avenir, assez de responsables politiques comprendront la logique et l’urgence d’une culture d’épargne saine. Nous croyons qu’un gouvernement futur prendra conscience que les épargnants doivent avoir une chance équitable de réaliser un bon rendement. Il prendra alors les mesures adaptées pour que les investisseurs et les entreprises soient accueillis à bras ouverts au lieu d’être hués. Quelles mesures ? Les possibilités ne manquent pas. Ce tableau en propose plusieurs.

7 manières de stimuler une épargne efficace

  • À l’entrée en bourse, accordons aux parts de fondateur 5 (tout au plus 10) droits de vote. Ainsi, les propriétaires familiaux gardent le contrôle.
  • Stimulons le commerce local des petites actions (d’une valeur boursière inférieure à 1 milliard d’euros), par exemple en réduisant le précompte mobilier sur dividendes pour cette catégorie.
  • Encourageons les dividendes optionnels, avec un précompte mobilier réduit sur un dividende payé en actions.
  • Attaquons-nous au régime de faveur fiscal des comptes d’épargne : au lieu de fixer un seuil de produits d’intérêts exonérés d’impôt (960 € cette année), définissons un montant maximal sur lequel aucun impôt n’est dû, par exemple 20.000 €. De cette manière, plus le taux est élevé, plus le compte d’épargne devient intéressant.
  • Encourageons l’épargne à long terme, par exemple au moyen de faveurs fiscales pour un actionnariat s’étendant sur plusieurs années.
  • Enseignons ! Faisons en sorte que les citoyens comprennent le bien-fondé d’une épargne efficace. Rendons obligatoire le cours « épargne et investissement » à partir de seize ans.
  • Finissons-en avec ce bricolage politique qui produit sans cesse de nouvelles abominations fiscales. Garantissons enfin une stabilité fiscale de longue durée !

Ce tableau de mesures est loin d’être complet. Au demeurant, le gouvernement n’a pas besoin de toutes les introduire. Et il pourra parfaitement avoir d’autres idées que les sept présentées ci-dessus. Qu’il choisisse – mais nous espérons de tout cœur qu’il retiendra au moins le dernier point : la stabilité fiscale. Cela seul suffirait déjà à rendre les vingt prochaines années Keytrade Bank plus prospères que les vingt premières.

Pierre Huylenbroeck est l’auteur de « Onsterfelijk beursadvies » (un ouvrage reprenant les meilleurs conseils boursiers de tous les temps) et de « Iedereen belegger » (la bible des petits investisseurs). Il est également l’éditeur du Mister Market Magazine, un magazine bimensuel en ligne pour apprendre à investir. Téléchargez gratuitement un numéro d’essai (en néerlandais).

Cette communication ne contient ni un conseil d’investissement ou recommandation, ni une analyse financière. Aucune des informations contenues dans cette communication ne doit être interprétée comme ayant une valeur contractuelle d’aucune sorte. Cette communication n’est produite qu’à des fins indicatives et ne constitue en aucun cas une commercialisation de produits financiers. Keytrade Bank ne pourra être tenue responsable des décisions prises sur la base des informations contenues dans cette communication, ou de son utilisation par un tiers. Avant d'investir dans des instruments financiers, veuillez-vous bien informer et lire attentivement le document Aperçu des caractéristiques et risques essentiels des instruments financiers que vous trouverez dans la section Formulaires et documents sur keytradebank.be.

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20 ans

Joyeux anniversaire Quentin !
Joyeux anniversaire Keytrade Bank !

Certains partagent leur anniversaire avec Beyoncé, d'autres avec Barack Obama. Quentin Lapagne, un étudiant dynamique originaire de La Roche-en-Ardenne, fête le sien avec… Keytrade Bank. Ils sont tous deux nés le même jour il y a de cela 20 ans. Outre sa date de naissance, Quentin a bien d'autres choses en commun avec Keytrade Bank.

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À 20 ans, Quentin a définitivement refermé le chapitre de son adolescence. La voix qui mue et le premier baiser en cachette remontent à une éternité. Beaucoup d'études, une vie indépendante en kot à Liège, se préparer seul des spaghettis... Depuis un an, Quentin mène sa barque de manière autonome.

With a little help from a bank

« Depuis lors, je règle aussi mes opérations bancaires moi-même. Je cherchais une banque avec laquelle effectuer facilement mes opérations en ligne. Sur les conseils d'une connaissance, je suis arrivé chez Keytrade Bank, même si j'avais quelques réserves au début », se souvient Quentin. « Keytrade Bank ne dispose pas d'agences en dehors de Bruxelles. Que faire si je dois signer un document ou si j'ai un quelconque problème : dois-je me rendre à Bruxelles... ? Jusqu'à présent, cette inquiétude ne s'est pas avérée fondée. J'ai été deux fois en contact avec le service clients, notamment pour remplacer ma carte. Tout s'est passé très simplement, sans histoires. En outre, le service est disponible jusque tard le soir. C’est un véritable avantage ! » selon Quentin. « J'ai grandi avec la crise bancaire. Il est bon d'avoir une banque à laquelle on peut faire confiance, même à distance. »

Les étudiants et leur argent

Quentin a ouvert un compte à vue et un compte d’épargne l'année dernière. « À l'heure actuelle, je n'ai pas besoin de plus en tant qu'étudiant. Effectuer des virements, retirer de l'argent à un distributeur, faire des achats quotidiens (du sandwich au ticket de cinéma), et mettre un peu d'argent de côté », voilà tout ce dont Quentin a besoin. « Investir ? J'ai bien reçu l'une ou l'autre information à ce sujet, mais j'attends avant de me lancer là-dedans. Probablement jusqu'à ce que j'aie un revenu » précise le futur ingénieur de gestion.

Des opérations bancaires simples et rapides

Il y a 20 ans, un téléphone mobile vous permettait généralement de faire trois choses : appeler, envoyer des SMS et – si vous étiez chanceux – jouer au Serpent. Aujourd'hui, le téléphone mobile vous permet de réserver un vol, de trouver l'amour, mais bien sûr aussi d'effectuer vos opérations bancaires. « J'utilise l'app de Keytrade Bank toutes les semaines. Je n'ouvre mon ordinateur portable que si je veux vraiment examiner les choses en détail », résume Quentin. « Vu que je ne suis client que chez Keytrade Bank, il est important pour moi de pouvoir régler mes affaires rapidement avec la banque. Aucun souci, de la transparence et un contact rapide si un problème venait à se présenter. Après tout, on ne vit pas pour faire des opérations bancaires ! »

Quentin Lapagne (20)

  • Originaire de La Roche-en-Ardenne, en kot à Liège
  • Étudie pour devenir ingénieur de gestion
  • Défenseur central au ROC Rochois (ET supporter du Club de Bruges)
  • Adore le cinéma

Aussi en 1998 …

  1. Monica Lewinsky et le président Bill Clinton …
  2. La grande période de Boyzone, de Britney Spears, des Vengaboys, The Offspring et de Garou.
  3. La peluche Furby envahit les chambres d'enfants.
  4. The Big Lebowski est le film le plus cool de l'année, mais c'est Titanic qui rafle 11 Oscars.
  5. La légende de la pop Frank Sinatra nous quitte et la future idole Shawn Mendes vient au monde.
  6. Une grande année pour la technologie : l'iMac, la carte mémoire et PayPal voient le jour.
  7. La navette spatiale Discovery va dans l'espace avec un astronaute de 77 ans à bord, la plus vieille personne à avoir vu l'espace.
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Retour entièrement subjectif sur nos 20 ans

Faites appel à votre mémoire ou à celle collective qui perdure grâce à Hollywood. Dans les films, les start-ups à succès débutent quasiment toutes au fond d'un vieux garage. Deux ou trois amis à l'hygiène douteuse y trouvent, au milieu de cartons de pizza, une idée étincelante qui donne ensuite naissance à un prototype qui générera des milliards de dollars. Ensuite, vous êtes souvent projetés dans le futur où vous retrouvez ces copains, vêtus de costumes sur-mesure, confortablement installés dans les fauteuils en cuir d'une salle de réunion.

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La réalité belge est différente, même si elle ne s'en écarte pas totalement. Remontons le temps ensemble pour nous rappeler la belle époque de nos débuts. Deux frères et un de leurs amis viennent de vendre Skynet à Belgacom et veulent investir le fruit de cette transaction dans la bourse américaine. Ils se mettent à chercher un moyen d'accéder facilement à cette place boursière, mais ne le trouvent pas auprès des banques traditionnelles. Ils décident donc de se mettre au travail dans un petit bureau et de développer eux-mêmes, avec la maison de courtage Van Moer-Santerre, une solution. VMS Keytrade, la première plate-forme boursière en ligne de Belgique, une solution simple, en ligne, transparente et compétitive, était née.

Aujourd'hui, vingt ans plus tard, la mentalité de start-up de nos débuts est toujours fortement palpable parmi nos 200 collaborateurs actifs à Watermael-Boitsfort... même si les deux frères et leur ami ont quitté l'entreprise depuis plusieurs années. Notre entreprise a atteint l'âge adulte et le statut de banque en ligne à part entière. La première et la seule en son genre en Belgique. Unique dans tous les sens du terme. Toujours fidèles aux principes de convivialité, de transparence et de compétitivité des fondateurs, nous avons plus que résisté aux tribulations réglementaires imposées par la crise financière. Et tout le monde se souvient des impacts considérables qu'elle a eus sur le secteur bancaire.

Pour Keytrade Bank, l'histoire fut quelque peu différente. Nous sommes sortis intacts des années 2007 et 2008. La crise n'a pas modifié notre stratégie. En 2009 (alors que nous appartenions toujours à notre actionnaire CRELAN), nous avons même repris la clientèle belge de Kaupthing Bank au moment où d'autres banques pansaient leurs plaies ou tombaient sous le giron de l'État ou d'une autre banque aux reins plus solides. Nous avons offert un refuge sûr aux épargnants dupés et avons pleinement joué la carte des solutions en ligne faisant la différence.

Souvent imité

Notre banque a régulièrement donné le ton au cours de ces deux décennies. En général, les autres banques se contentent de nous suivre. Il suffit de regarder le paysage bancaire actuel pour constater que la banque en ligne est devenue la norme. Les agences s'apparentent à une épine dans le pied de nombreuses banques qui optent pour la solution numérique.

Mais ce n'est pas le seul exemple. En termes de marketing aussi, notre modèle est souvent imité. En 2002, nous étions la première banque à récompenser un transfert de titres d'une banque à l'autre en offrant une indemnité à notre client. En 2007, Keytrade Bank fut la première institution à indemniser les transactions plutôt que de les porter en frais. À ce jour, nous sommes la seule banque à payer ses clients pour chaque transaction qu'ils effectuent.

Nous avons aussi aidé Mère Nature en collaboration avec le magazine néerlandophone Humo en offrant des actions gratuites dans un fonds en faveur de l'eau et du climat en 2008. Notre banque a également mis fin aux événements boursiers ennuyeux en rassemblant les investisseurs dans des séances dynamiques de speed-dating. Il y a quelques années, nous avons lancé à l'intention des investisseurs une solution de gestion de patrimoine reposant sur des algorithmes. Bien avant que les grandes banques n'annoncent leur conseiller robotisé. Récemment, nous fûmes également les premiers à proposer un processus entièrement en ligne pour un produit traditionnellement lié à un traitement en agence. Qui aurait pu s'imaginer il y a quelques années que vous pourriez entièrement traiter le financement de votre habitation en ligne ?

Reste à présent à voir si, face à l'explosion de solutions numériques, il est encore possible de tenir une telle réputation d'acteur avant-gardiste. En revanche, vous apprécierez la stratégie consistant à toujours faire mieux dans de meilleures conditions.

Apprendre de ses échecs

En 20 ans, une banque ne prend bien sûr pas toujours les bonnes décisions. Parfois, nous étions trop en avance sur notre temps ou nous avons misé sur une tendance qui finalement ne s'est pas confirmée. Qui se souvient encore de Second Life ? Keytrade Bank y fut la première banque, mais personne ne s'en rappelle si ce n'est une poignée de gamers et quelques collaborateurs nostalgiques. Avez-vous déjà entendu parlé de WAP ? Vous vous demandez sûrement de quoi il s'agit ! Disons que Keytrade Bank a un jour tenté de lancer des transactions boursières de la sorte. Ce ne fut pas une réussite, contrairement à notre plate-forme Keytrade Pro.

Mais ces choix en faveur d'une technologie qui n'a finalement pas percé sont riches en enseignements. La leçon qui saute en premier aux yeux est que cela a coûté de l'argent, du temps et de l'énergie. Mais une autre leçon bien plus importante est qu'oser aller de l'avant implique aussi parfois d'être en avance sur son temps. Ce fut le cas avec KeyKash, une solution NFC lancée à une époque où les gens n'étaient pas encore collés en permanence à leur smartphone et où la near field communication semblait encore sortie d'un vieil épisode de Star Trek.

La puissance du petit

On peut affirmer que nous avons connu chez Keytrade Bank une forte croissance avec un nombre restreint de personnes et qu'en qualité de fintech de la première heure, nous avons combiné une mentalité audacieuse à une main-d'œuvre enthousiaste et à un côté MacGyver. Si vous comparez notre organisation à celle des banques plus traditionnelles, nos chiffres sont éloquents. Nous traitons un dixième des clients d'une grande banque avec un centième de son personnel. Cela démontre la puissance de notre petitesse.

Vingt ans plus tard, nos regards sont toujours essentiellement tournés vers l'avant chez Keytrade Bank. Nous voulons constituer la preuve qu'une alternative existe pour les clients à la recherche d'une banque qualitative, transparente et proposant des tarifs corrects et concurrentiels ainsi que ce petit quelque chose en plus qui nous a souvent rendus uniques.

Nous vous remercions de votre confiance.
L’équipe Keytrade Bank

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20 ans en images

 

1998

VMS Keytrade est créé par José Zurstrassen, Jean-Guillaume Zurstrassen et Grégoire de Streel.

1999

Naissance de notre style de communication.

2002

Et à ce moment-là, Keytrade devint une banque

2007

Comment une banque peut capitaliser sur... son image.

2011

Vous payez votre banque ou c'est votre banque qui vous paie ? Chez Keytrade Bank, c'est évident.

2012

Lancement de l'application pour iPad.

2017

Fusion de Keytrade Bank et de Fortuneo Bank.

2018

Que fait ce mouton dans cette Lamborghini ? Pourquoi les autres banques pêchent-elles des canards ? Nos pubs de cette année

2018

En tant que sponsor des Urban Trail Series, Keytrade bank vous lance un challenge.